Nations-Unies, printemps arabe et conflit israélo-palestinien.

66th session (21–24 and 26–27 September 2011)

http://www.unmultimedia.org/tv/webcast/2011/09/france-general-debate-66th-session.html

Dans son discours devant les Nations-Unies  (lien ci-dessus), le président de la République française, Nicolas Sarkozy, aborde trois thèmes d’actualité :

– Introduction générale sur le printemps arabe :

« Peuples arabes soumis à l’oppression et ont réclamé le droit d’être libre ; avec leurs mains nus, ils se sont opposés à la violence (…) nous n’avons pas le droit de décevoir l’espérance des peuples arabes (…) leurs rêves ».

– Engagement  de la France et de l’Europe :

« Ce printemps des peuples nous impose (les Nations-Unies), une obligation morale de résoudre le conflit au Moyen-Orient ».

La méthode utilisée jusqu’à aujourd’hui a échoué (…) changement de méthode…

– Conflit israélo-palestinien :

« Aide aux Palestiniens et aux Israéliens, (…) il ne faut plus de préalables aux négociations» (paramètres cités et déjà vu : conférence de Madrid, discours de B. Obama, feuille de route)

Le président Sarkozy souhaite que la France accueille une conférence des donateurs pour aider la construction d’un Etat palestinien.

« Légitimité de la demande de création d’un Etat palestinien ».

Pour les Israéliens : garantis pour la paix ; « si quiconque dans le monde menacerait Israël, la France serait aux côté de l’Etat d’Israël ».

Proposition pour la Palestine (présenté par le président français comme une solution de compromis) : statut d’Etat observateur aux Nations-Unies ; en contrepartie : reconnaître l’existence et la légitimité de l’Etat d’Israël.

Conclusion : « la jeunesse des printemps arabes criaient vive la liberté ; ils ne criaient pas, à bas Israël ».

Bilan. « Peuples arabes: mécaniques de l’espoir »

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Dans le cadre du projet « Révolutions arabes : les mécaniques de l’espoir », les élèves de 1S1, 1S3 et 1ES, ont eu à réaliser comme projet final dans le cadre du cours d’éducation-civique, la rédaction d’un essai.

 Ce travail a la particularité de proposer une chronologie des événements très précise et très claire. Il met en lumière la situation du peuple tunisien et les éléments déclencheurs de la révolution, comme par exemple la mainmise de la famille Ben-Ali dans l’économie tunisienne.

Cet essai consiste à mettre à jour dans un premier temps la mise en place du régime de Kadhafi et d’une dictature avec ses moyens de pressions économique, politique et sociale. Dans un deuxième temps, l’exposé explore les facteurs discriminatoires (en se basant sur l’inégale répartition des richesses) et les éléments déclencheurs (effet domino) de la révolution libyenne.

Nul ne peut ignorer la place des médias et surtout des nouveaux médias issus de la toile, dans les événements du monde arabe. Les révoltés, qui sont en majorité de jeunes gens, font partis de cette génération Facebook et ont utilisé cet outil non pas pour dire ce qu’ils avaient pris au petit-déjeuner mais pour communiquer des photos, informations, lieux de rencontre en lien avec les révoltes, dans des pays où la censure est souvent de mise.

 Dans cet essai, on tente de démontrer l’implication et le rôle des grandes puissances tels l’UE, les USA et autres organisations internationales (OTAN, ONU). Les auteurs évoquent tout d’abord les dialogues Nord/ Sud qui existaient déjà avant les révolutions entre l’UE et la Syrie par exemple. Le travail aborde également la question cruciale de l’immigration mais aussi celle sous-jacente de l’échec de la politique d’intégration européenne qui fait planer le sentiment de crainte à l’égard des réfugiés du Moyen-Orient sur notre continent.

WikiLeaks, une nouvelle manière de concevoir les relations internationales?

Dessin de Jeff Danziger, Etats-Unis:

"Colonel!Ma grand-mère écrit que nous avons pas une chance de gagner cette guerre...-Mais bon sang, c'est top secret!"

Caricature tirée de Courrier international n°1048 du 2 au 8 décembre 2010.

Pour retrouver à travers une carte du monde les différents mémos parus: cliquez ici.